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Travailler à la caisse assis ou debout, un sujet tabou

13 février 2025
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Depuis des années, des caissières réclament le droit de pouvoir s’appuyer au besoin pendant leur quart de travail pour éviter les blessures. Alors que des employeurs semblent réfractaires, les consommateurs sont nombreux à être d’accord avec les doléances des employés. Un sujet encore tabou sur le plancher des magasins.

Si la caissière de votre épicerie du coin vous faisait payer vos achats en position assise… auriez-vous l’impression d’être mal servi ? Chose certaine, près de 86 % des consommateurs québécois estiment qu’un préposé de caisse devrait avoir le choix de pouvoir s’appuyer ou de rester debout, selon un sondage Léger publié ce jeudi.

Et pourtant, rares sont les employés qui donnent un répit à leurs jambes pendant leur quart de travail, alors que c’est une pratique courante dans les supermarchés en France, par exemple. La raison : le mythe voulant qu’il s’agisse là d’un manque de professionnalisme semble tenace chez les employeurs, qui craignent que les clients puissent y voir un signe de paresse, soutient le Conseil d’intervention pour l’accès des femmes au travail (CIAFT).

Or, une très grande majorité de Québécois (86 %) croit que les employés de caisse devraient avoir cette possibilité, selon une enquête menée par Léger auprès de 1011 Québécois du 6 au 8 décembre 2024. Et 54 % des gens estiment que la possibilité pour un caissier d’épicerie ou de magasin, par exemple, de s’appuyer sur un banc aurait une influence positive sur sa productivité.

Pour lire l'article complet de La Presse.

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